Vous aimez le gibier?

Vous aimez le gibier?
Peut-être que celui que vous avez eu dans votre assiette hier à vécu le même clavaire...

Une bien sombre journée...


En ce 12 octobre, tout était programmé pour faire une très bonne journée de travail. Notre prairie reprend vie avec le retour de nos ânes et moutons. Revenus bien enrobés de leurs vacances, nous les regardons paître tranquillement jusqu'à ce que cette quiétude soit perturbée par des aboiements qui avaient tendance à se rapprocher. Nous avons vite compris que c'était un jour de chasse comme il s'en passe très souvent dans notre belle région.

Les aboiements ont très vite cessé et ont laissé place à des hurlements, effroyables, de ce que nous pensions être des cochons. Nous avons d'abord pensé que cela venait de chez nous car nos petits sanglochons ont exactement le même cri. Mais nous nous sommes rapidement rendus compte que cela venait d'un peu plus loin, sur la route. Nous avons donc décidé de nous diriger vers les hurlements et là... HORREUR.

Une laie, pistée par des chiens, n'a eu d'autre recours, pour leur échapper, que de traverser la route nationale pour tenter de s'introduire dans une propriété dont la grille métallique était close. Malheureusement, le pauvre animal, acculé, est passé dans la barrière et est resté coincé au niveau des hanches. La laie, complètement épuisée par cette course-poursuite a subit l'assaut des chiens. Ces derniers, ne pouvant entrer dans la propriété ont commencé à lui arracher l'arrière-train, seule partie qui leur était accessible. Un des chiens avait la tête maculée de sang de sa pauvre victime. Les hurlements étaient insoutenables et lorsque nous sommes arrivés sur place, la laie était agonisante. Nous avons chassé les chiens et lorsque le rabatteur est arrivé, il a dit "je vais l'égorger".

Un hurlement, un dernier... avant un grand silence. Elle avait fini de souffrir. Le rabatteur, son geste accompli, s'est engouffré dans le bois, traînant derrière lui, la dépouille ensanglantée du pauvre animal.

Cette scène d'horreur, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. Nous avons vraiment été choqués par cette boucherie.

Lu dans le mensuel de "La feuille de l'animal et son île d'espoir", refuge de Remouchamps accueillant des animaux vieux, malades, maltraités pour leur offrir une fin de vie digne. www.feuille-animal.be

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 08:13

L'expérimentation animale, c'est quoi?

L'expérimentation animale, c'est quoi?
300 à 400 millions par an, 800.000 par jour, 36.000 par heure, 10 par seconde... Au sein de l'union européenne, quelque 25 millions par an...

Autant d'animaux dits "de laboratoire" qui, après de nombreuses souffrances, succombent dans leur prison.

Pourtant, ces animaux ne sont en rien différents de votre chien ou de votre hamster, ils ont simplement eu beaucoup moins de chance...

Ces animaux sont emprisonnés, brûlés, affamés, noyés, trépanés, viviséqués, intoxiqués, tués... à des fins soit-disant scientifiques dans le but d'améliorer notre vie. Ces expériences visent à développer de nouvelles méthodes thérapeutiques, mais aussi à mettre sur le marché de nouveaux cosmétiques et produits d'entretien. Et saviez-vous qu'une partie de l'expérimentation animale est financée par l'argent du contribuable, c'est-à-dire vous et moi!

Ce qu'il faut savoir, c'est que les résultats obtenus par l'expérimentation animale n'ont aucune valeur scientifique. C'est pourquoi ils sont dangereux pour l'homme (saviez-vous que la transposition aux humains de résultats d'expériences faites sur les animaux a pour conséquence des millions de décès et de cas de maladies humaines, que les effets secondaires de médicaments, non décelés chez les animaux, sont la qutrième cause de mortalité dans les pays développés?). Il est erroné d'extrapoler à l'homme des résultats des tests effectués sur des animaux, car:

-- Physiologie différente entre les espèces, voire les individus d'une même espèce. Métabolismes différents. Des substances qui se sont révélés toxiques pour l'animal ne le sont pas forcément pour l'homme, de sorte que l'on néglige quantité de substances qui pourraient être très utiles à l'espèce humaine. Ainsi, sur 20 substances qui se révélèrent non-cancérigènes chez les humains, 19 l'ont été sur les animaux utilisés. L'aspirine est tératogène chez la souris et certains singes, mais pas chez le rat ni chez l'homme. Et ces substances qui se sont montrées dangereuses pour les animaux ont quand même été testées sur l'homme. A quoi ont donc servi ces tests et les souffrances de ces animaux??

--Conditions de vie différentes, à commencer par l'alimentation et l'environnement, sans oublier l'espérence de vie (ce qui complique l'étude des effets secondaires à long terme). Les résultats obtenus seront d'autant plus erronés qu'un animal en captivité est stressé, ce qui fausse les résultats.

--Maladies différentes chez l'homme et chez les animaux. On induit chez des animaux des maladies qui n'apparaissent pas de façon spontanée au sein de leur espèce; il y a donc similitude, mais non identité. On est parvenu à introduire le virus du sida à plusieurs espèces de singes, mais aucune n'a développé la maladie proprement dite, car les singes ne souffrent pas du sida humain. En résumé, l'expérimentation animale repose sur une erreur de méthodologie.

--Il existe d'autres méthodes, bien plus fiables que l'expérimentation animale et surtout transposables à l'homme: l'épidémiologie, l'informatique, les techniques analytiques, l'observation clinique, les autopsies, les puces ADN pour les tests de toxicité, la recherche in vitro applicable à beaucoup de domaines de recherche comme: les expériences sur les virus, les expériences sur des hormones et glandes endocrines, les expériences toxicologiques, les expériences sur des substances tératogènes, cancèrogènes, mutagènes, les études immunologiques, les études des enzymopathies,..... Il existe en fait plusieurs centaines de méthodes alternatives.

Ce que le public ne sait pas, c'est que les plus grandes découvertes pharmacologiques ((digitaline, péniciline, chloroforme, éther, iode, digitaline, quinine, aspirine, vincristine (contre le cancer), belladone, morphine)) et les progrès chirurgicaux (hystérectomie, laparatomie, ablation d'un poumon) ainsi que les découvertes de Pasteur sur la stérilisation et la pasteurisation, ..... ne doivent rien à l'expérimentation animale!! Nombre de médecins, bilogistes... en conviennent: l'expérimentation animale n'est absolument pas fiable et même dangereuse pour l'homme, mais l'establishment scientifique est solide!

Du point de vue éthique:

--L'animal, tout comme nous, est capable de ressentir du plaisir mais aussi de souffrir, physiquement et psychiquement. Tout comme nous, l'animal est capable de mener une vie qui lui est propre et qui répond à ses besoins naturels

--Les cosmétiques et les produits d'entretien sont eux aussi de grands consommateurs d'animaux.

--En pharmacologie, le but principal semble être la recherche du profit maximal aux dépens d'un vrai soucis de guérir. L'OMS reconnait elle-même que seules environ 240 substances sont réellement indispensables, pourtant, des centaines de milliers de médicaments inondent le marché ((dont des milliers qui ont été retirés du marché à cause de leurs effets sur l'humain, pourtant ils avaient été considérés cpmme non dangereux après les tests sur animaux (un des derniers cas est celui du Vioxx)). L'industrie pharmaceutique est très rentable. Les pseudo-innovations et la publicité engendre la surconsommation.

Il faut donc repenser la médecine, utiliser moins de médicaments, mettre l'accent sur la prévention, changer certaines de nos habitudes...

Pendant ce temps, les méthodes substitutives tardent à être appliquées et trop peu d'attention et de crédits leurs sont accordées. Or, ce sont ces méthodes qui constituent un réel progrès, tant du point de vue scientifique qu'éthique. En attendant, des milliers d'animaux continuent à être torturés et meurent chaque jours,( mais aussi des centaines d'humains suite à des effets secondaires de médicamants). Le problème se situe notamment au niveau de la législation, qui autorise et/ou impose les tests sur aniamux. Il faut modifier cette situation. Pour cela il faut informer l'opinion publique qui doit se mobiliser et faire entendre sa voix. Il en va de la vie de millions d'animaux mais aussi de la nôtre et celle de nos enfants.

"Prenez parti! La neutralité aide l'oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le bourreau, jamais l'oppressé." Elie Wiesel.

"L'ultime espoir est dans l'efficacité de la pression populaire: chaque individu est sans doute impuissant, mais en nous rassemblant, nous pouvons faire basculer l'histoire." Professeur Albert Jacquard.

"La grandeur d'une nation et ses progès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux." Gandhi.

Ce texte à été écrit avec l'aide de documents et articles provenants de: S.E.A. asbl (Suppression des Expériences sur l'Animal), www.stopvivisection.info, www.veganimal.info, Consultez ces sites et faites-vous votre propre opinion. Vous pouvez aussi soutenir la S.E.A.(qui ne possède pas encore de site internet) en téléphonant au 04/224.27.17, c'est un répondeur, laissez-y vos coordonnées, une personne se charge de vous rappeler et de vous envoyer de la documentation si vous le souhaitez. Soutenez aussi GAIA qui s'occupe globalement du bien-être animal www.gaia.be

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 11:39

Végétarisme : Pourquoi?

Végétarisme : Pourquoi?
VÉGÉTARISME : POURQUOI ?
Par définition le végétarien ne consomme aucune chair animale (viande, volailles, charcuterie, poissons, crustacés, coquillages), mais mange généralement des sous-produits animaux (œuf, lait, fromage).


Aux yeux de bien des gens le végétarisme évoque la pauvreté, la maladie, ou une quelconque secte religieuse.

En vérité les mobiles pour devenir végétarien sont nombreux, très diversifiés et dépendent de la sensibilité de chacun. Cuvier le grand naturaliste disait : "l'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose l'homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores". En effet, la denture, l'estomac et l'intestin de l'homme sont très différents de ceux des carnivores. L'intestin en particulier ne mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez ces derniers, contre dix à douze fois chez l'homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang. Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés, albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces organes.

Il est facile d'objecter à ces arguments que des milliers de gens mangent de la viande, ne semblant ressentir aucun dommage ! Le corps humain est capable de s'adapter, mais à quel prix ? L'addition est plus ou moins lourde selon le potentiel vital et l'état des organes de chacun.

Et les protéines, alors ? : La question-clef est posée, celle qui angoisse les postulants au végétarisme. Il faudrait en terminer une bonne fois avec le préjugé tenace qui tend à confondre protéines et viande. Le règne végétal est tout aussi capable d'apporter, en qualité et en quantité, les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme. Du point de vue nutritionnel peu importe la source de la protéine, végétale ou animale, seule compte l'efficacité. Il faut noter qu'en moyenne, les consommateurs de viande absorbent le double de la ration protéinique recommandée ! Excès préjudiciable à la santé, qui entraine les maladies de pléthore : arthritisme, maladies cardio-vasculaires, certains cancers, obésité... A noter que la diététique officielle condamne l'excès de consommation de viande.

Les arguments d'ordre moral : procurent des raisons supplémentaires d'être végétarien. "Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs" disait Kant. Comment accepter que la naissance, la vie et la mort d'un animal ne trouvent de justification que dans le plaisir de la table, pour flatter notre palais ? Les éleveurs industriels considèrent les animaux comme de la marchandise, se révélant imperméables à la souffrance animale. Pourtant, peut-on rester insensible devant des veaux attachés à vie dans l'obscurité, dans des boxes exigus, où il leur est impossible de se retourner et de se coucher, d'où ils ne sortiront que pour être menés à l'abattoir ? Les exemples ne manquent pas, tous plus révoltants les uns que les autres : batteries de poules pondeuses, élevages intensifs de porcs, poulets, gavage des oies et canards... L'élevage industriel ne se pratique pas au pré ! Aviez-vous remarqué que dans nos campagnes les prairies disparaissaient au profit des champs et que les animaux en liberté s'y faisaient de plus en plus rares ?

La triste existence des animaux dits "de consommation" se termine à l'abattoir, une mort pas toujours aussi "propre" qu'on voudrait nous le faire croire ! Pourtant le meurtre et la souffrance animale inspirent à la plupart d'entre nous une profonde répulsion. Et il est évident que si les gens étaient obligés de tuer eux-mêmes les animaux dont ils se nourrissent, beaucoup ne consentiraient plus à manger de viande.

La pratique du meurtre alimentaire entraîne la brutalité dans les moeurs, alors que le respect de la vie animale est probablement un des tremplins d'une spiritualité élevée. Ceux qui restent insensibles devant la souffrance animale seront-ils touchés par la misère humaine ?

Pour être solidaire : La solidarité envers les peuples du Tiers-Monde constitue un aspect déterminant pour certains végétariens. En effet, la production de viande gaspille les céréales. Un animal qui consomme sept calories végétales (céréales) n'en restitue qu'une seule sous forme animale (viande). Chacun peut mesurer le gâchis engendré par ce type de consommation indirecte des céréales. Il faut bien avoir à l'esprit que plus du tiers des céréales produites dans le monde sert à nourir le bétail des pays riches et que les pays du Tiers-Monde fournissent de plus en plus de calories et de protéines pour l'alimentation animale (manioc, soja, arachides...). Ce qui est vraiment paradoxal lorsque l'on sait que la famine sévit dans ces pays ! A titre d'exemple, au plus fort de la sécheresse, le Sahel a exporté plus de protéines qu'il n'en a reçu au titre de l'aide alimentaire ! Changer notre manière de produire et de consommer les protéines est un acte solidaire vis à vis des peuples les plus démunis !

Pour l'Environnement :
L'eau - Quand on consomme un steak, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de blé, riz, ou soja ; car il faut 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que 1 000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. (source : Sciences & Vie - avril 1997). A cela s'ajoute la pollution des nappes phréatiques et des rivières par les lisiers.
La terre - Le gaspillage de terres agricoles - pour nourrir une personne pendant 1 an, il faut :

• uniquement par des protéines animales : 2 ha de terre
• uniquement par des protéines végétales : 0,16 ha de terre.

Voilà de bonnes raisons d'être végétarien !

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 17:56

Le végétarisme peut soulager la faim dans le monde

UN MODE DE VIE VEGETARIEN PERMET DE SOULAGER LA FAIM DANS LE MONDE
Article extrait du Journal Alliance Végétarienne n° 73 - Septembre 2003


Le 23 juin 2003, le président des Etats-Unis a ouvert la Conférence et l'Exposition sur les sciences agricoles et la technologie à Sacramento, et, quelques jours auparavant, le 20 juin, le directeur général de l'Organisation internationale pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), lors de la Conférence internationale sur le droit à la nourriture et le coût de la faim à Rome, a mis l'accent dans son discours sur le « droit fondamental à la nourriture pour l'existence humaine».

Il n'est pas douteux que des efforts importants sont entrepris pour lutter contre la faim partout où elle se fait sentir ; cependant la communauté internationale n'a pas encore appris à combattre ce puissant adversaire. L'approche traditionnelle ne donne pas de bons résultats et le temps est sans doute venu de prendre en compte d'autres solutions.

Dans ce contexte, l'Union Végétarienne Européenne tient à mettre en évidence les vertus de l'alimentation végétarienne, qui, incontestablement serait susceptible d'améliorer sensiblement la sécurité alimentaire dans son ensemble.


Voici quelques-uns de ces problèmes auxquels la communauté internationale est confrontée actuellement et le sera dans les décennies à venir (basés sur les conclusions de l'Etude de la FAO « L'agriculture mondiale : regards sur 2015/2030 »).
A l'heure actuelle, 776 millions de personnes, soit 1 sur 6, souffrent de malnutrition et, en dépit d'une production céréalière en augmentation de près d'un milliard de tonnes depuis le milieu des années 1960, un pourcentage important de cette quantité n'est pas utilisé au bénéfice des humains. Un peu plus d'un tiers du rendement mondial en céréales est destiné aux animaux chaque année, de même qu'un quart de la production mondiale de poissons.
Même en tenant compte des différences impressionnantes dans la consommation de viande, allant de 120 kilos en Amérique à 25,5 kilos dans les pays en développement, et l'étude de la FAO constate une augmentation annuelle de 1,3 pour cent (au cours des 10 dernières années) dans les pays industriels et de 5,6 pour cent (au cours des 20 dernières années) dans le monde en développement. Si la tendance n'est pas modifiée, en termes absolus, le nombre d'animaux devra encore augmenter considérablement pour les 6,8 milliards d'habitants du monde de demain : 360 millions en plus de bovins et de buffles, 560 millions en plus de moutons et de chèvres, et 190 millions en plus de cochons seront nécessaires, soit un accroissement de 24, 32 et 22 pour cent respectivement. Il est prévu que ces animaux seront élevés dans des fermes industrielles et que, par un élevage sélectif, ils seront de plus en plus gros de sorte que les carcasses des bovins atteindront un poids de 211 kilos (contre 174 kilos en 1967).

Cette augmentation spectaculaire des animaux d'élevage aura des conséquences énormes pour l'environnement. Aujourd'hui déjà, les troupeaux utilisent la plus grande partie des terres agricoles dans le monde : en 1999, quelque 3460 millions d'hectares étaient utilisés régulièrement comme pâturages, soit plus du double des terres agricoles cultivées en permanence.

Un élevage excessif conduit souvent à une dégradation des sols, et la destruction des forêts amazoniennes entraîne la désertification. Une augmentation continue du commerce lié à l'élevage accroît les risques de transmission de maladies et génère de sérieux problèmes environnementaux. On peut en citer quelques-uns comme la déforestation, l'érosion des sols, la salinisation, la pollution des eaux par les nitrates, les phosphates et les pesticides, l'effet de serre par le développement des émissions de méthane et d'oxyde d'azote, et une diminution persistante de la biodiversité. L'élevage des animaux est responsable pour environ 40 pour cent des émissions globales de gaz ammoniac (dont on prévoit une augmentation d'au moins 60 pour cent d'ici à 2030), qui sont l'une des causes majeures des pluies acides. Les effets négatifs pour la santé humaine ne doivent pas non plus être oubliés, compte tenu du fait que les animaux abattus sont élevés avec des antibiotiques et des hormones de croissance.

L'Union Végétarienne Européenne déplore que, dans l'étude de tous ces problèmes, l'option végétarienne ne soit pas sérieusement - ou pas du tout - prise en compte ou examinée. Dans ce contexte, une simple statistique : dans le site officiel de la FAO, une recherche permet d'obtenir 180 réponses lorsqu'elle traite de la viande, de la consommation de viande et du nombre d'abattages, contre deux (2 !) résultats concernant le végétarisme, l'alimentation végétale et le bien-être des animaux !

Dans la perspective d'un environnement menacé d'être monopolisé par la production de viande, il est urgent d'étudier des solutions plus douces. Le végétarisme constitue une solution idéale parce qu'il allie la sécurité alimentaire, les avantages environnementaux, le bien-être des animaux et enfin, et ce n'est pas l'aspect le moins important, de meilleures conditions de vie pour les humains. L'Organisation mondiale de la santé, dans son récent rapport « L'alimentation et la prévention des maladies chroniques », souligne les bénéfices des fruits et des légumes contre une multitude de problèmes de santé.

Le végétarisme présente une voie prometteuse et durable pour l'avenir, c'est pourquoi l'Union Végétarienne Européenne lance un appel à tous les décideurs afin que davantage d'études soient consa-crées à ce style de vie pacifique.

Union Végétarienne Européenne (EVU) - 26, rue Moncoureur - B-7011 Ghlin
Courriel : evu@ivu.org - Site Internet : www.european-vegetarian.org

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 17:53

Hommage (3)

Hommage à mon tendre Chaton, dernier à avoir succombé au poison d'une ordure
Hommage (3)

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 19:38